Pascal a dit:
Qui ne voit pas la vanité du monde est bien vain lui-même. Aussi qui ne la voit excepté de jeunes gens qui sont tous dans le bruit, dans le divertissement et dans la pensée de l’avenir? Mais ôtez leur divertissement, vous les verrez se sécher d’ennui. Ils sentent alors leur néant sans le connaître, car c’est bien être malheureux que d’être dans une tristesse insupportable aussitôt qu’on est réduit à se considérer, et à n’en être point diverti.
Schopenhauer dit les mêmes concepts après deux siècles. Si on pense plus profondement, ces idées selon lequel le monde est basée sur la volonté et la vie réelle est faite seulement d’ennui, douleur et brefs moment de plaisir viennent de Pascal. Blaise dit “Condition de l’homme. Inconstance, ennui, inquiètude“. Cela ne diminue pas l’importance de Arthur, mon philosophe préferé. Tout grand homme ce sont appuyé sur les epaules des géants.
In order to add something to my neverending projects I have started the Wikimonography - Fryderyk Franciszek Chopin. It is part of an überproject of Multimedia CDs intended to provide a complete encyclopedia about the best authors and musicians of every time.
The complete works of many scientists, musicians and writers are in the public domain, but I haven’t found yet an organized collection about them. I try to give a humble example of what could be done in the domain of the GFDL and I hope that others will follow me.
I put some informations on the project page, even if the most active page is that of the Italian chapter.
Je ne sais pas si ça mérite, mais voilà une poésie d’autres temps, plus heureux :
To the pretty girl with curly black hair
A great sadness pervades my heart,
The sun falls down and comes the night,
Throwing darkness on this world.
But brighter than the stars in sky
Shines the light of your beautiful eyes,
Which stands your figure out of the blue.
The breeze shakes your curly hair,
Your skirt waves striken by wind.
A poet could not be but gay
In such a jocund company.
Désolé pour les deux dernières strophes, je l’ai écrit dans la nuit profonde et même dans le paradis naturel qui me circondait j’étais pressé de terminer. Des moments d’inspiration comme celui qui a engendré ces courts vers arrivent très rarement dans la vie, je ne peux plus terminer de façon plus propre. Je ne suis plus si jeune et ce qui je éprouvais au temps m’est impossible à réproduire. Le moment plus heureux et douloureux de ma vie est déjà passé et je reste dans cette stupide mélange de ennui et volonté. Pour ne pas vous gêner le goût avec une autre poésie à moi et vous expliquer l’oxymore qui je viens d’écrire rappelez vous l’Odi et amo dont j’ai déjà parlé le 9 juillet.