Souvenirs
Je ne sais pas si ça mérite, mais voilà une poésie d’autres temps, plus heureux :
To the pretty girl with curly black hair
A great sadness pervades my heart,
The sun falls down and comes the night,
Throwing darkness on this world.
But brighter than the stars in sky
Shines the light of your beautiful eyes,
Which stands your figure out of the blue.
The breeze shakes your curly hair,
Your skirt waves striken by wind.
A poet could not be but gay
In such a jocund company.
Désolé pour les deux dernières strophes, je l’ai écrit dans la nuit profonde et même dans le paradis naturel qui me circondait j’étais pressé de terminer. Des moments d’inspiration comme celui qui a engendré ces courts vers arrivent très rarement dans la vie, je ne peux plus terminer de façon plus propre. Je ne suis plus si jeune et ce qui je éprouvais au temps m’est impossible à réproduire. Le moment plus heureux et douloureux de ma vie est déjà passé et je reste dans cette stupide mélange de ennui et volonté. Pour ne pas vous gêner le goût avec une autre poésie à moi et vous expliquer l’oxymore qui je viens d’écrire rappelez vous l’Odi et amo dont j’ai déjà parlé le 9 juillet.

Là je suis mort de rire :
“A poet could not be but gay
In such a jocund company.”
Ce que je n’ai pas compris c’est ça :
“Le moment plus heureux et douloureux de ma vie est déjà passé “.
Ce ne serait une fille par hasard?
Comment by darkside — 25/10/2004 @ 8:42 pm
Oui, il s’agissait bien d’une fille, mais j’ai perdu les contacts avec elle il y a longtemps. propos de la phrase qui t’as fait mourir de rire, ce sont les uniques deux verses qui ne sont pas originaux.
Il s’agit de la poésie “Daffodils” de Wordsworth, un des grands poètes romantiques anglais. Les verses ne sont pas rigolo en soi-même, c’est le contexte dans lequels je les ai utilisés.
Cette poésie est née comme blague pour la fille, comme d’autres e-mails “romantiques”, mais j’ai joué avec le feu et j’ai fini par me blesser.
Piotr
Comment by Chopinhauer — 26/10/2004 @ 1:02 am