Epiphanies
Je disais que j’étais amoureux¹ et même plusieurs fois. J’avais tort. Je ne l’ai découvert pas en trouvant le “vrai amour”, mais bien le contraire : une preuve que l’amour auquel je pensais n’existe pas, sûrement pas envers une femme ou autre être humain ou sentient.
Les moments heureux de ma vie n’étaient pas à côté d’une femelle de mon espèce, mais des moments de contemplation ; contemplation de quoi ? Je l’ignore pour l’instant. Je me rappelle un instant, 20 minutes peut-être, quand j’écoutais Atom Heart Mother et je lisait au même temps “Delta Blues” de la série Dampyr.
Je me souviens que j’étais heureux quand j’ai reçu le lecteur de disquettes pour mon Commodore 64.
Mais je dois creuser dans mon cerveau pour en trouver des autres et je ne suis pas sur qu’ils seront dignes d’être rappelés. De toute manière les filles sont totalement exclues de cette liste et tout le temps qui j’ai passé seul avec eux.
La raison de cette situation dérive de la vraie nature de l’amour : quand on est dans tel état nos sens sont confus, de la même façon comme quand nicotine ou l’éthanol remplissent notre sang. La quantité d’hormones dans notre corps nous fait agir de manière totalement débile envers les représentants de l’autre sexe et on l’appelle être amoureux. Je peux ainsi réformuler ma première phrase : J’étais ivre, j’étais sous effet de la nicotine, caféine et autres drogues et j’étais aussi amoureux.
L’opinion des autres est diametralement opposée, je le sais : “l’amour est la chose plus belle de la vie”, “c’est l’unique raison pour laquelle vaut vivre”, etc. Je respecte leur opinion, mais je ne la condivise pas. La vie pour la vie, les mathématiques pour les mathématiques, l’amour (dans mon sens) pour l’amour.
Ce sont des choix arbitraires, et aucun choix n’est meilleur qu’un autre. Pour ce qui me concerne c’est pile pour les maths, face pour l’amour…
¹ Je l’ai dit dans des conversations de vie réelle. Sur ce blog j’en ai fait allusion dans un commentaire


Sent(sc)ient ? Tu as regardé trop de Babylon 5 !
Comment by darkside — 9/4/2005 @ 3:23 pm
ou plutot il parait que tu viens de lire un romans écrit par Alain de Botton… Bon, en faite je ne me prélasse pas dans l’illusion que l’amour soit pour toujours (de ma part aussi, pas seulement du partenaire), mais c’est toujours important, magique, nécéssaire de rencotrer de gens et de s’échanger des émotions uniques. N’est-ce pas?
Comment by nushu — 10/4/2005 @ 11:16 pm
Je ne connaissait pas Alain de Botton, mais merci pour la signalation. Je seulement découvert ce qui beaucoup de philosophes ont dit il y a longtemps : les “plaisirs” de la vie sont que des distractions, une espece de drogue pour ne pas te rendre compte de la misère intrinsèque humaine.
Je retiens donc mon honneur et je ne cours pas derrière à des gonzesses (qui te toute manière ne le méritent pas). Finalement les émotions qui j’ai échangé avec des filles peuvent être tranquillement atteintes avec une dose suffisante l’alcool, sans s’engager dans une déclaration d’amour et un contrat éternel (que comme tout le monde sait n’est pas si éternel que ça).
Comment by chopinhauer — 11/4/2005 @ 5:50 am